Max Zubéli praticien shiatsu

Max Zubéli, praticien thérapeute certifié par la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel (FFST), est également certifié en Myo-Energétique et enseignant formateur en Do-In.
Fondateur et dirigeant de l’association Shiatsupourtous depuis 2012 (association loi 1901), ce praticien aussi sympathique que compétent, oeuvre pour le bien-être de chacun grâce aux vertus du shiatsu.
Le but avoué de l’association est de partager la connaissance, la pratique et le développement de cette discipline.

Mais savez-vous ce qu’est le shiatsu, quelles sont ses origines et ses objectifs thérapeutiques ?

Technique de massothérapie d’origine japonaise, la signification précise du terme shiatsu peut se traduire par « pression des doigts ».
Cette technique utilise le toucher afin de ré-harmoniser l’équilibre du corps et rétablir la circulation de l’énergie vitale nommée QI.
Le shiatsu vise un objectif similaire à celui de l’acupuncture, remplaçant simplement les fines aiguilles par des pressions plus ou moins fortes sur des parties précises du corps.
Ces pressions s’exercent avec les doigts, notamment les pouces, mais également la paume de la main, les coudes, les genoux voir même les pieds, sur des points précis situés le long des méridiens, régissant un organe ou une fonction.

Puisant dans la sagesse de la médecine douce traditionnelle chinoise, le shiatsu envisage la santé de l’être humain dans sa globalité, tant sur le plan physique que psychique.

Les bienfaits du Shiatsu peuvent-être observés dans un vaste périmètre, qu’il s’agisse de soucis respiratoires, psychologiques, digestifs, gynécologiques ou encore rhumatologiques et notamment dans le cas de personnes souffrant d’arthrose.

Longtemps resté en marge du monde hospitalier, le shiatsu, à l’instar d’autres disciplines dites « complémentaires », trouve aujourd’hui peu à peu sa place dans les hôpitaux afin d’accompagner des patients atteints de cancer, adoucissant les effets de la chimiothérapie. On a également recours au shiatsu pour améliorer les conditions des personnes placées en unités de soins palliatifs ou encore pour aider à lutter contre l’anxiété ou l’hyperactivité de certains adolescents.
Notons pour illustrer ces propos, que depuis 2011, l’hôpital de la Pitié Salpétrière à Paris, propose aux patients la possibilité de suivre des cours de shiatsu et de gi gong.

Vous trouverez toutes les informations concernant Max sur le site internet de son association :

http://www.shiatsupourtous.fr

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